Au fil de mes recherches sur internet, j'ai découvert de nombreux auteurs et oeuvres que j'aime particulièrement, je vous les partage à travers mon blog, mais aucune d'elles n'a été faites par moi-même ou ne m'appartient, il est donc obligatoire de joindre l'auteur pour toutes utilisation à des fins commerciales.
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Par Anonyme, le 24.02.2026
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Par Anonyme, le 24.02.2026
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Par Anonyme, le 19.10.2025
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Par Anonyme, le 25.04.2025
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Par Anonyme, le 18.12.2024
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Date de création : 03.05.2010
Dernière mise à jour :
16.11.2020
18341 articles
Cerbère, chien à trois têtes, au cou hérissé de serpents, issu du géant Typhon et du monstre Echidma, était le frère d'Orthus, de la Chimère, du Sphinx, de l'Hydre de Lerne et du Lion de Némée. Ses dents noires, tranchantes, pénétraient jusqu'à la moelle des os, et injectaient dans leur morsure un poison mortel. Couché dans un antre, sur la rive du Styx, où il était attaché avec des liens de serpents, il gardait la porte des Enfers et du palais de Pluton. Il caressait les ombres qui entraient, et menaçait de ses aboiements et des trois gueules béantes celles qui voulaient en sortir. Hercule l'enchaîna lorsqu'il retira Alceste des Enfers, et l'arracha du trône de Pluton sous lequel il s'était réfugié.
Une fée est un être imaginaire, généralement décrit comme anthropomorphe et du genre féminin (très rarement masculin), d'une grande beauté, capable de conférer des dons aux nouveau-nés, de voler, de lancer des sorts et d'influencer le futur.
L'Hydre de Lerne est une créature de la mythologie grecque antique: tuer l'Hydre de Lerne fut un des douze travaux d'Héraclès.
Cette créature est décrite comme un serpent d'eau avec parfois un corps de chien possédant plusieurs têtes, dont une immortelle. Ses têtes se régénéraient doublement lorsqu'elles étaient tranchées, et l'haleine soufflée par les multiples gueules exhalait un poison radical, même durant le sommeil de l'animal.
L'Hydre fut engendrée par Typhon et Echidna, puis élevée par Héra sous un platane à proximité de la source Amymoné et du lac de Lerne, en Argolide (approximativement face à Nauplie).
Oiseau gigantsque et relativement intelligent, le Roc est capable de voler à une très haute altitude et de fondre comme un oiseau de proie, il peut saisir et emporter en vol des charges équivalentes aux poids cumulés d'un rhinocéros et d'un éléphant, son intelligence et sa mémoire sont relativement élevées.
Monstre issue du bestiaire biblique, le leviathan est un monstre colossal, dragon, serpent et crocodile, dont la forme n'est pas précisée ; il peut être considéré comme l'évocation d'un cataclysme terrifiant capable de modifier la planète, et d'en bousculer l'ordre et la géographie, sinon d'anéantir le monde.
Selon les experts de la mythologie grecque, le capricorne représente la chèvre qui a nourri Zeus de son lait. Voici cette histoire : Zeus, qui allait devenir le roi des dieux, avait un père très méchant qui s'appelait Cronos et qui avait mangé tous ses enfants. Mais Rhéa, la femme de Cronos et mère de Zeus, réussit à cacher le petit Zeus en le transportant sur le mont Ida, où il fut adopté par les nymphes (sorte de fées de l'Antiquité) de la montagne. Zeus put se nourrir du lait d'une chèvre appartenant à une nymphe nommée Amalthée. C'est cette chèvre qui allait devenir la constellation du Capricorne en l'honneur d'Amalthée. On dit que parce que Cronos cherchait Zeus dans le ciel, sur la terre et dans la mer, la nymphe Amalthée avait suspendu Zeus à la branche d'un arbre pour qu'il ne le trouve pas. Et pour masquer les pleurs de l'enfant, elle avait réuni autour de l'arbre d'autres nymphes qui chantaient et dansaient tout le temps. Plus tard, lorsque Zeus eut grandi un peu, on dit qu'il jouait un jour avec la chèvre dont il buvait le lait et cassa l'une de ses cornes par mégarde. Alors, pour remercier Amalthée et les autres nymphes d'avoir pris soin de lui, il leur offrit la corne en leur promettant qu'elle serait toujours pleine de tout ce qu'elles désireraient. Telle est l'une des origines mythiques de la fameuse "corne d'abondance".
C'étaient les divinités protectrices des forêts et des bois. Robustes autant que fraîches et légères, elles pouvaient errer en liberté, former des chœurs de danse autour des chênes qui leur étaient consacrés et survivre aux arbres placés sous leur protection. Il ne leur était pas interdit de se marier, Ainsi Eurydice, femme d'Orphée, était une Dryade.
La croyance des peuples à l'existence réelle de ces divinités forestières les empêchait de détruire trop facilement les grands bois. Pour couper les arbres, il fallait d'abord consulter les ministres de la religion, et obtenir d'eux l'assurance que les Dryades les avaient abandonnés.
On représente ces nymphes sous la forme de femmes dont le corps, dans sa partie inférieure, se termine en une sorte d'arabesque, exprimant par ses contours allongés un tronc et les racines d'un arbre. La partie supérieure sans aucun voile est ombragée d’une abondante chevelure qui flotte sur les épaules au gré des vents. La tête porte une couronne de feuilles de chêne. Parfois on met une hache entre leurs mains parce qu’on croyait que ces nymphes punissaient les outrages faits aux arbres dont elles avaient la garde.
Les Hamadryades étaient des nymphes dont le destin dépendait de certains arbres avec, lesquels elles naissaient, et mouraient, ce qui les distinguait des Dryades. C'était principalement avec les chênes qu'elles avaient cette union. Elles n'en étaient cependant pas absolument inséparables. Dans Homère, on les voit s'échapper des arbres où elles sont enfermées, afin d'aller sacrifier à Vénus dans les grottes avec les Satyres. Selon Sénèque, elles quittaient aussi leurs chênes pour entendre le chant du divin Orphée.
Reconnaissantes pour ceux qui les garantissaient de la mort, elles punissaient sévèrement ceux dont la main sacrilège osait attaquer les arbres, dont elles dépendaient. Témoin Érésichton, qui osa porter une hache criminelle dans une forêt consacrée à Cérès.
On verra plus loin comment la Famine se chargea de son châtiment.
Les Hamadryades n'étaient donc pas immortelles ; mais la durée de leur existence était au moins égale à la vie des arbres sous l'écorce desquels elles demeuraient.
Sous le nom de Méliades on désigne aussi les nymphes qui habitaient les bois ou bosquets de frênes. Ces divinités passaient pour étendre plus particulièrement leur protection sur les enfants qui, à cause de leur naissance furtive, étaient abandonnés ou quelquefois suspendus aux branches des arbres.
D'autres mythologues considèrent, les Méliades ou Épimélides comme des nymphes auxquelles était spécialement dévolu le soin des troupeaux.
Leur mère, Mélie, fille de l'Océan, fut aimée d'Apollon dont elle eut aussi deux fils, Térénus et le devin Isménus.
Le vampire est une créature chimérique non-morte et non-vivante qui, suivant divers folklores et superstitions populaires, sort du tombeau pour sucer le sang des vivants afin d'en tirer la force vitale. La légende des vampires puise ses origines dans des traditions mythologiques anciennes et l'on retrouve des êtres légendaires dotés de caractéristiques des vampires dans toutes sortes de cultures à travers le monde.
Le vampire fut popularisé au début du XVIIIe siècle et émergea plus spécifiquement en Europe orientale, particulièrement dans les Balkans. Dans ces traditions folkloriques, les vampires étaient dépeints comme des revenants en linceul qui, visitant leur aimée, causaient mort et désolation dans le voisinage. À la même époque, le bénédictin français Augustin Calmet, le décrit comme un « revenant en corps », se distinguant ainsi des revenants immatériels (fantômes ou esprits).
Le personnage plus charismatique et sophistiqué du vampire des fictions modernes est apparu avec la publication en 1819 du livre The Vampyre de John Polidori dont le héros mort-vivant fut inspiré par Lord Byron dont Polidori était le médecin personnel. Le livre remporta un grand succès mais c'est l'ouvrage que Bram Stoker écrivit en 1897, Dracula, qui reste la quintessence du genre, établissant une image du vampire toujours populaire de nos jours dans les ouvrages de fiction, même s'il est assez éloigné de ses ancêtres folkloriques dont il ne conserve que peu des spécificités originelles.
Femme-louve, d'où son surnom Vargynjur, qui est le nom porté par les berserker féminines, souvent assimilées à des lycanthropes.
Le yale est une étrange créature. Elle a la taille d'un cheval, les défenses d'un sanglier, une queu d'éléphant et le corps et les cornes d'une chèvre. Les
cornes ont la particularité de pouvoir se déplacer dans n'importe quelle direction pour se défendre ou attaquer.
Le yale est habituellement représenté avec une corne dirigée vers l'avant, l'autre vers le dos. Il a une crinière, un poitrail et une queue touffue, Comme la chèvre il a les sabots fendus.
Le yale aurait vécu au sud de l’Inde. On suppose que les Indiens le considéraient comme un protecteur.
En héraldique le yale est utilisé comme symbole de l'état de préparation et de l'empressement.